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AURELE - Catch Me If You Can

Série de 8 pièces numérotées, collection "Catch Me If You Can - Aurèle pour Deyrolle"


jpg dog retouche fond degrade-2Deyrolle perpétue sa proximité historique avec les artistes et signe une toute nouvelle collaboartion avec l’artiste contemporain Aurèle, pour une série de 12 pièces exceptionnelles (8 pièces numérotées de 1 à 8 et 4 épreuves d’artistes numérotées de I à IV). Cette série baptisée "Catch Me If You Can - Collection Aurèle pour Deyrolle" est une série de chiens en résine transparente à inclusion réalisés par Aurèle et contenant des papillons issus des collections Deyrolle. Chaque pièce sera réalisée avec une espèce et une couleur de papillon différentes. La toute première pièce #1/8 (contenant des papillons Phoebis rurina) est exposée en ce moment chez Deyrolle.
AURELE Aurèle est un artiste plasticien post-industriel qui se fait connaître dans le monde de l’art dès la fin des années 1980. Son héritage est celui d’Andy Warhol (qu’il a rencontré), Yves Klein, Joseph Beuys ou encore Robert Malaval. En 1986, lors de son premier voyage à New York, il tombe nez à nez avec une affichette d’un chien perdu. Il raconte : "Au sommet d’un réverbère, il y avait une affiche, un Wanted, celui d’un chien perdu. Il y avait là tous les mots et maux de nos vies : 100 dollars, Reward, Friendly, Wanted, Lost, Lost, Lost." Le mythe du lost dog qu’il va développer est enclenché. Ce chien devient son totem, qu’il explore sous toutes ses formes : photographie, peinture, sculpture, vidéo, installations… Il y apparaît comme la métaphore de nos propres vies confrontées à leurs misères, privées et collectives. Ce chien perdu est un symbole de nos errances modernes.

Aurèle est représenté dans de nombreuses galeries et participe à de nombreux événements en France (Art Paris, FIAC…) et dans le monde, au Japon, en Inde, en Italie ou encore en Chine. Il est choisi en 2010 pour représenter la France lors de l’exposition universelle de Shanghaï. Une monographie est actuellement en préparation aux éditions La Différence (parution prévue au printemps 2014).

 

LA COLLABORATION : CATCH ME IF YOU CAN /COLLECTION AURELE POUR DEYROLLE

« Les chiens de cette série d’Aurèle renferment des papillons provenant du cabinet d’entomologie de la maison Deyrolle, qui font partie des millions d’espèces répertoriées dans le monde et dont l’institution abrite des spécimens exceptionnels. Ces insectes délicats semblent faire écho à la fragilité de la nature menacée dans ses habitats. Puis, à mesure que l’on observe l’oeuvre, l’écho se fait plus intime. Chacun papillonne dans son être profond, chacun révèle sa fragilité dans un corps solide. Chacun chasse ses démons sur une route singulière où seule la compagnie des autres les extrait momentanément de leur état profond. Cave hominem, ou Cave canem, ces bêtes portent en elles la légèreté du monde. La transparence de cette collection est une incursion dans notre inconscient. » Louis Albert de Broglie Président de Deyrolle

« Depuis 1987, je fais des chiens perdus comme d’autres lancent des bouteilles à la mer en espérant que le message arrivera aux bons destinataires. Face au désordre, à la surconsommation et à l’incertitude de la société contemporaine, le chien perdu questionne les acteurs que nous sommes sur les enjeux et les responsabilités de notre civilisation, mais toujours avec humour et philosophie. J’ai toujours aimé la maison Deyrolle, elle est unique en son genre depuis 1831, elle continue de nous faire rêver et nous transmets, surtout aujourd’hui, un message pour les générations futures ainsi que le devoir de sauver, pour eux, la biodiversité. La mission et les valeurs que nous défendons sont communes et il me semblait important de nous associer dans une oeuvre conjointe. La série "Catch Me If You Can" nous rappelle l’urgence d’agir, ici et maintenant. » Aurèle

"Catch Me If You Can - Collection Aurèle pour Deyrolle"

Série de 12 œuvres originales dont 4 épreuves d’artiste.

Résine translucide avec inclusion de papillons.

Chaque pièce sera réalisée avec une espèce et une couleur de papillon différentes.

Dimensions : 107 x 24 x 51 cm.

Photos : Philippe Calandre

GREGOR TÖRZS - A la croisée des mondes

Exposition de Gregor Törzs du 4 mai au 4 juin 2016

GREGOR TÖRZS ET DEYROLLE : DES CHEMINS CROISÉS
Pour cette exposition, Gregor Törzs s’installe dans l’espace du 46 rue du Bac qu’il connaît déjà à la perfection, et c’est tout naturellement que ses photos y trouvent leur place. On croirait presque qu’elles font partie des murs.
Les cristaux de Gregor Törzs nous rappellent les plaques microscopiques que Deyrolle fabriquait autrefois pour les élèves de biologie, et qui révélaient des cellules aux formes aussi géométriques qu’improbables.
Les insectes – issus des collections de la maison ! – dont on découvre les plus petits détails, les antennes délicates et le doux duvet, évoquent bien sûr les milliers de merveilles à redécouvrir à l’infini dans le célèbre département d’entomologie deyrollien.
Quant à ses images sous-marines, elles sont une immersion dans le temps où naît la lumière, des invitations au voyage et à la découverte d’une nature ainsi immortalisée – à l’image, finalement, de celle que l’on retrouve chez Deyrolle, ce temple historique de l’observation de la nature.

L’EXPOSITION À LA CROISÉE DES MONDES
Cette exposition de Gregor Törzs révèle la diversité de son oeuvre, la précision de son regard et la force de ses techniques de tirages.
Le travail du photographe sur les cristaux de sel évoque le monde de la minéralogie. Il nous rappelle combien la nature est structurée et ses compositions de cristaux hypnotisantes, émerveillantes et subjugantes.
Ses macrophotographies d’insectes nous dévoilent les beautés de l’entomologie où les insectes déploient leur anatomie comme on révèle des oeuvres d’art. C’est le travail de Gregor Törzs sur la lumière qui lui permet de mettre en relief la transparence des matières et donne vie aux détails.
Sa série de photographies sous-marines, pour laquelle il est allé jusqu’à fabriquer lui-même son appareil-photo, nous transporte dans un univers où l’irréel semble faire irruption dans le réel. Ses clairs-obscurs et les jeux de lumière qu’il parvient à capturer jettent des soupçons de magie sur ces espaces aquatiques d’une rare sérénité.
Ainsi, ce sont trois mondes distincts que l’artiste parvient à capturer et à nous révéler dans cette exposition. Ces images, bien sûr, nous transportent et nous font voyager, mais leur délicatesse nous rappelle aussi combien le vivant est fragile et subtil, produit de la lente évolution, et, surtout, combien il est important d’ouvrir des yeux émerveillés sur le monde. Sur les mondes.

BIOGRAPHIE DE L’ARTISTE ET TECHNIQUE PHOTOGRAPHIQUE
Né à Hambourg en 1970, Gregor Törzs passe 16 ans à Los Angeles, où il étudie et travaille dans l'industrie cinématographique. D'abord attiré par les effets spéciaux, il devient ensuite directeur de la photographie. De retour en Allemagne, son pays natal, il se concentre sur la photographie et devient expert en techniques de tirage, notamment le tirage au platine. Dans sa démarche de photographe, Gregor Törzs attache une grande importance à la lumière naturelle et à la durée d’exposition de ses photographies. C’est aussi ce travail qui rend ses images si particulières et qui leur donne leur caractère « surnaturel ».
Ses premières séries, Boy on Safari puis Ciel Lourd, font l'objet de différentes expositions monographiques, notamment à la Galerie Persiehl und Heine (Hambourg) et à l'APAD (New York). Pour réaliser Ciel Lourd, série constituée de photographies sous-marines, Gregor Törzs fabrique une structure pour son vieil appareil photo préféré pour le rendre étanche. Les centaines d’heures qu’il passe alors sous l’eau lui permettent de capter des moments sous-marins uniques. En 2014, il crée et fabrique le premier appareil photographique sous-marin au monde à posséder un négatif de très grand format (24x36 cm). C’est avec cet appareil qu’il réalise la série Ultramarine. L’artiste s'est également intéressé à la macrophotographie, photographiant notamment des insectes et des papillons (série Microtype n°1). C'est avec cette série, réalisée en 2010, qu'il effectue ses premiers tirages au platine, sur des papiers japonais faits main (tel que le razor thin gampi paper, d’une finesse extrême). Peu de laboratoires dans le monde maîtrisent aujourd'hui cette technique.
Enfin, la série Bliss, aux formes psychédéliques, est imprimée directement depuis des plaques de verre traitées avec des solutions de sel complexes. Les résultats sont des représentations extrêmement fines et fragiles de formations abstraites de cristaux créés naturellement.

 

METEORITES - Collections de Luc Labenne

4,5 milliards d’années.
400 millions de kilomètres.
46 rue du Bac.

Exposition du 10 juin au 20 août 2016

Les Météorites arrivent chez Deyrolle ! Après un incroyable voyage, une pluie de météorites vient se poser au 46 du Bac chez Deyrolle le temps d’une exposition ! Elles arrivent de Mars, la planète rouge, à la conquête de laquelle l’homme s’est désormais lancé. Elles arrivent de la Lune, dont Georges Méliès avait crevé un oeil dans son Voyage ; cette même Lune qui a depuis été foulée par Neil Armstrong et bien d’autres. Elles ont traversé des centaines de millions de kilomètres. Elles ont atteint des vitesses de plusieurs dizaines de kilomètres par seconde et ont survécu à la traversée de l’atmosphère. Elles ont connu des temps où la vie sur terre était loin d’exister. Elles sont des oeuvres d’art façonnées par l’infinité de l’univers. Elles représentent le mystère du cosmos, venues de notre système solaire, gigantesque théâtre de l’espace !

La maison Deyrolle, maison scientifique et presque bicentenaire, se frotte ici à une histoire qui la précède (de quelques milliards d’années), pour vous faire découvrir que la nature ne fait pas des merveilles uniquement sur Terre mais aussi dans tout l’univers.

Des conférences tenues par des scientifiques seront organisées autour de cet extraordinaire sujet, et notamment par des membres de l’équipe du projet FRIPON (Fireball Recovery And InterPlanetary Observation Network) / Vigie-Ciel comme Brigitte Zanda de IMPMC/MNHN, Sylvain Bouley de GEOPS/Université Paris-Sud, François Colas de l’IMCCE/Observatoire de Paris. Vous pourrez également faire analyser vos météorites grâce aux moyens d’examen des experts (fluorescence X).

Dans le cadre de cette exposition, sont présentées et mises en vente des pièces de la collection de Luc Labenne. Pierre martienne avec des traces d’eau, météorite lunaire, pallasites – qu’on appelle aussi joyaux de l’espace –, chondrite carbonée – la plus ancienne du système solaire – ou encore pièce vénérée par les Inuits, cette exposition déploie un éventail de météorites aussi divers que riche. Il y en a de toutes les tailles, de quelques centimètres à plus de 40 kilos, et les histoires de ces trésors ne se ressemblent jamais.

D’abord médecin, Luc Labenne se consacre désormais pleinement à son activité de chasseur de météorites, qu’il a commencée il y a plus de vingt ans. Il faisait cela « en famille », avec son père et son frère, tous deux passionnés, comme lui. S’ils ont bien sûr connu des expéditions infructueuses, ils perçoivent leur activité comme une sorte de cueillette : une cueillette de cailloux extraterrestres, qui viennent de loin, qui viennent d’ailleurs, et dont on aimerait percer le mystère des messages qu’ils portent peut-être en eux.
Luc Labenne est reconnu comme un spécialiste mondial des météorites, notamment martiennes et lunaires. Motivé par l’idée de ce que les scientifiques pourront trouver grâce à ses recherches, il participe activement à des échanges de pièces avec les museums d’histoire naturelle dans le monde et en a aussi fourni pour la NASA.

NWA 7533 Black Beauty, la météorite martienne de tous les superlatifs !


Venez découvrir chez Deyrolle la météorite martienne répertoriée par les scientifiques sous le nom officiel NWA 7533 Black Beauty et éjecté de la surface de la planète Mars suite à un violent impact. Cette météorite martienne, exposée au premier étage de la boutique, a été découverte sous la forme de plusieurs fragments répartis dans le désert du Sahara en 2012. C’est après un très long séjour dans l’espace de plusieurs millions d’années et de millions de kilomètres qu’elle est venue à la rencontre de l’orbite de la et alors traverser notre atmosphère en quelques secondes à une vitesse de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres heure sous la forme d’un bolide extrêmement lumineux.

Elle contient de l’eau provenant de Mars, contenue sous la forme de minéraux hydratés. Il s’agit de la seule météorite martienne qui soit une brèche, donc un agglomérat de différentes roches aux histoires différentes et l‘âge de zircons (minéraux extrêmement résistants) découverts dans certains fragments de roche a donné un âge canonique de 4,4 milliards d’années prouvant alors que Mars avec une croûte solidifié à la même époque que la Terre. Sa composition chimique est très proche de celle des roches de la région du cratère martien de Gusev, étudiées in situ par le Rover Spirit.

Toutes ces caractéristiques ont fait de cette météorite martienne, la météorite qui a battu des records de prix au gramme ! Elle est devenue la météorite la plus rare, la plus prisée et finalement plus chère du monde avec $15 000 pour un seul gramme de cette roche martienne !

MURIEL PENICAUD - Wind Under the Wings

Exposition du 12 avril au 20 mai 2017

« Muriel Pénicaud ne ‘photographie pas les oiseaux’. Elle photographie ce qu’ils incarnent encore. Les mythes, les divinités, les anges, les démons, les hommes. Elle tente de restaurer en nous une part de la splendeur qui, un jour, nous appartint. » Pierre Bongiovanni

Une magnifique série de photographies en noir et blanc, numérotées et signées par l’artiste ; des images qui capturent des oiseaux dans leur milieu naturel. Ces oiseaux offrent à l’artiste un nouveau regard sur ce qu’ils représentent pour l’homme et pour l’environnement dans lequel nous vivons.

À la tête d'une agence publique de promotion internationale de la France, Muriel Pénicaud parcourt le monde. Précédemment dirigeante dans de grands groupes internationaux, la photographie et l’écriture sont, depuis toujours, ses deux grandes passions. Elle a créé le fonds mécène Sakura qui promeut le lien entre art et enjeux sociétaux. Le produit des ventes de photographies de cette exposition sera affecté au fonds Sakura.

 

 

PARIS DESIGN WEEK - FontanaArte

FontanaArte éclaire le cabinet de curiosités Deyrolle

Deyrolle et FontanaArte s'associent à l'occasion de la PARIS DESIGN WEEK, qui se déroule du 5 au 12 septembre 2015.

FontanaArte est une icône du design « made in Italy » et des arts décoratifs depuis plus de 80 ans. Son savoir-faire exceptionnel en fait aujourd'hui une référence dans le domaine du design contemporain. Deyrolle et FontanaArte souhaitent à cette occasion unir leur histoire durant cette semaine événement afin de faire découvrir à un large public de connaisseurs, mais également à des néophytes, deux mondes exceptionnels où Art, Création et Histoire s'entremêlent le temps d'une exposition sur le thème de la découverte et de l'émerveillement.

Deyrolle présentera la collection FontanaArte de luminaires 2015, comprenant une trentaine de lampes qui seront dispersées au 1er étage de la boutique, dans toutes les pièces. De la lampe Uovo, qui rappelle les œufs d'autruche, à la lampe Flex, qui évoque de délicates ailes de papillon, FontanaArte met en lumière la magie de Deyrolle et le résultat est un dialogue poétique entre les deux univers.

TAKESHI SHIKAMA - Photo Saint Germain

Exposition « Garden of Memory : Animals and Plants » de Takeshi Shikama

A l'occasion du Festival Photo Saint Germain, Deyrolle accueille l'exposition « Garden of Memory : Animals and Plants » du photographe Takeshi Shikama du 7 au 22 novembre 2015.

La série « Garden of Memory : Animals and Plants » a été conçue entre 2008 et 2014. Construite comme une arche de Noé visuelle, cette série de portraits d’animaux naturalisés et d’espèces végétales sous serre est un testament photographique pour les générations futures. Takeshi Shikama a réalisé une trentaine de photographies de dioramas des espèces animales prélevées à travers le monde et mises en scène au Natural History Museum à New York.

Pour la série des plantes, Takeshi Shikama a opéré comme un botaniste qui prélève des échantillons végétaux pour constituer un herbier. Parcourant les serres et les jardins du Japon, des États-Unis et d’Europe, le photographe a immortalisé une trentaine d’espèces. Des plantes grasses, habituées à la sécheresse, aux plantes tropicales, avides de climats humides, Takeshi Shikama a privilégié la singularité formelle de chaque plante pour obtenir un large éventail de styles et de matières.

Chaque photographie est construite comme un court poème, une phrase, qui restitue l'immense émotion de l'artiste face à un lieu, un arbre, une fleur, et le synthétise au sein d'une image. Le tirage est fait au platine/palladium sur papier gampi.

TROPHIES - J. Webster, D. Glasser, J. Seydoux

Chez Deyrolle du 16 septembre au 17 octobre 2015

Deyrolle accueille l'exposition TROPHIES, qui réunit des oeuvres d'art contemporain mettant à l'honneur l'architecture fascinante du corps animal et l'adrénaline féroce procurée par l'envie de dompter le monde sauvage. Les trois artistes exposant, rassemblés autour de ce thème depuis 2013 par Jonathan F. Kugel, se sont cependant émancipés de la matière organique et ont troqué fourrures et ossements pour la céramique, la photographie et le crayon.

JAMES WEBSTER présente ainsi sept crânes d'animaux en porcelaine, anatomiquement exacts, dont les vertèbres reposent sur un bloc de ciment emboité dans une plaque de métal.
A leurs côtés se trouvent les lights-boxes (photographies montées sur écran lumineux) de DAN GLASSER, médium photographique par lequel l'image animale est capturée, isolée dans un environnement pur et rétroéclairé.
L'illustratrice JULIETTE SEYDOUX dévoile ses premières oeuvres originales réalisées pour la série Trophies. Inspirée par la condition des rhinocéros, elle livre une série d' oeuvres à fleur de peau.

Les créations de ces trois jeunes talents empruntent ainsi à la nature son équilibre minutieux que chacun sublime à la manière de son art. Pour cette édition, chaque artiste présente des pièces aussi inédites qu'impressionnantes.
La beauté moderne de leurs trophées novateurs se fond à merveille dans le charme classique de l'univers Deyrolle.